Les voeux de l’ambassadeur Joël MEYER

Chères amies, chers amis,

Mon épouse, Zoé, et moi-même, sommes heureux de vous présenter nos meilleurs vœux de bonheur personnel et de succès professionnel pour 2017.

Je forme naturellement aussi le souhait que la coopération entre la Mauritanie et la France, déjà très étroite, puisse se renforcer davantage. Le partenariat entre nos deux pays se veut à la hauteur des enjeux qui concernent non seulement notre relation bilatérale mais qui constituent aussi les grands défis actuels de notre monde. L’un de ces défis est bien sûr la sécurité et la lutte contre le terrorisme – et je voudrais que nous ayons une pensée forte pour toutes les victimes du terrorisme cette année passée. Notre action commune, conduite avec succès par nos services de sécurité intérieure et nos forces de défense, vise à contribuer à ce que le Sahel recouvre pleinement la stabilité. C’est aussi, parallèlement au rôle dynamique de la Mauritanie dans l’établissement de cette nouvelle organisation régionale de sécurité et de développement, le sens de l’engagement de la France auprès du G5 Sahel. C’est également, face à un autre défi global, et après un travail commun qui a contribué au succès de la COP 21 à Paris fin 2015 (avec la présidence conjointe, par les chefs d’Etat mauritanien et français, d’une réunion spécifiquement consacrée au continent africain), la poursuite d’une concertation étroite sur la lutte contre les changements climatiques.

La France et la Mauritanie sont donc des partenaires stratégiques l’une pour l’autre dans un spectre large et varié de secteurs, notamment pour accompagner le développement du pays, - un développement qui se veut inclusif en répondant aux besoins vitaux, comme accéder à une santé et à une éducation de qualité, ou encore bénéficier des fruits d’une croissance partagée. En coordination avec leurs partenaires mauritaniens, les différents services de l’Etat français restent déterminés à poursuivre leurs actions : l’ambassade et le service de coopération et d’action culturelle, l’agence française de développement, le bureau Campus France, le réseau des experts techniques internationaux, le service économique, sans oublier le lycée Théodore Monod et l’Institut français, enceintes privilégiées des échanges humains entre nos deux pays.

La France entend travailler avec chacun, les ministères et les différentes institutions de l’Etat mauritanien bien sûr, mais aussi la société civile mauritanienne, pour contribuer à la consolidation de l’Etat de droit, ainsi que de la cohésion sociale et économique du pays.

Il convient aussi de mettre en valeur l’apport déterminant des collectivités territoriales et des ONG françaises qui, avec leurs partenaires mauritaniens et les élus locaux, font un travail de terrain remarquable, que j’ai encore pu vérifier cette année récemment en me rendant au Gorgol et au Guidimakha. Je n’oublierai pas non plus le réseau des Alliances françaises dont l’action, conjuguée à l’engagement parallèle de l’Association mauritanienne pour la francophonie, œuvre à la promotion de la langue française et de la culture francophone, lesquelles constituent, aux côtés de l’arabe langue officielle et des langues nationales, des atouts supplémentaires pour l’intégration régionale et le rayonnement international de la Mauritanie.

Cette année, l’ambassade et le service économique en particulier ont renouvelé leur ambition de renforcer nos partenariats économiques, en poursuivant le dialogue avec les autorités sur les conditions d’attractivité du pays et d’exercice des opérateurs français, et en favorisant de nouvelles missions consulaires, à l’instar de celles menées ces derniers mois par les Chambres de commerce de Bordeaux et de Marseille, ou encore d’opérateurs français de haut niveau, comme ceux des métiers de l’énergie venus à l’automne. La relation économique a été aussi inscrite à l’agenda de la « diplomatie parlementaire », qui a été à l’honneur ce trimestre dernier avec les déplacements de trois délégations de l’Assemblée nationale française : le groupe d’Amitié France–Mauritanie, la Commission des affaires étrangères, et M. le Député représentant des Français de l’étranger pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest.

Comme les Mauritaniens vivant en France, les Français de Mauritanie tiennent une place essentielle dans l’essor de notre relation bilatérale. Leur dynamisme n’est plus à prouver, ni leur contribution à la vie économique et sociale de leur pays d’accueil. Ceux de la communauté d’affaires bien évidemment, notamment menée par les Conseillers du Commerce extérieur de la France, mais aussi ceux des associations franco-mauritaniennes avec leur engagement passionné au service de l’intérêt général : Nouakchott Accueil, l’association des parents d’élèves du Lycée T. Monod, la Fondation des Amis du Lycée. Le rôle de notre conseiller consulaire est également déterminant au quotidien. Chacun peut être assuré du souci constant du consulat de répondre au mieux à ses attentes.

A toutes et à tous, l’équipe de l’ambassade et moi-même souhaitons le meilleur pour cette nouvelle année !

Dernière modification : 09/01/2017

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